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Les plus beaux airs d’opéra pour enflammer votre Saint-Valentin!

Par
Frédéric Cardin

Une Saint-Valentin passionnée et émotionnellement incandescente comme un air d’opéra, ça allume votre feu intérieur? Nous avons ce qu’il vous faut!

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Voici quelques airs d’opéra pour vivifier la flamme de votre amour, ou mieux encore, permettre à l’incendie d’embraser la nuit qui suivra…

Cela dit, il est vrai que la plupart des opéras cités finissent mal. Mais ce n’est pas une raison pour vous en faire : vous pouvez profiter pleinement de la beauté fervente de ces mélodies sans avoir à subir leurs conclusions tragiques. Le meilleur des deux mondes, quoi!

Pourquoi me réveiller?, de Werther (Massenet)

Werther chante son amour pour Charlotte, mais celle-ci ne peut le lui rendre, même si elle le partage.

Une furtiva lagrima, de L’elisir d’amore (Donizetti)

Une simple larme d’Adina fait basculer le cœur de Nemorino.

Mon cœur s’ouvre à ta voix, de Samson et Dalila (Saint-Saëns)

Dalila séduit Samson avec cet air afin de lui faire avouer d’où vient sa force surhumaine (ses cheveux, qu’elle coupera par la suite). Bien entendu, ce n’est pas pour cela que vous le chanterez à votre tour! Une visite chez le coiffeur est beaucoup plus simple.

Belle nuit, des Contes d’Hoffmann (Offenbach)

Belle nuit, Ô nuit d’amour, tout est dit, n’est-ce pas? Un duo soprano/mezzo-soprano où la mezzo joue un rôle masculin, dont la mélodie est devenue encore plus populaire (elle l’était déjà avant) depuis son utilisation brillante dans le film La vie est belle, où le personnage joué par Roberto Benigni en fait un hymne amoureux à sa belle « principessa ».

Ah! lève-toi, soleil, de Roméo et Juliette (Gounod)

Roméo aime Juliette, et le parallèle est fait entre la jeune fille et l’astre du jour. Que dire de plus?

E lucevan le stelle, de Tosca (Puccini)

Mario Cavaradossi sera bientôt exécuté, mais avant, il affirme à la face de l’Univers à quel point il aime Tosca et la vie, les deux ne faisant plus qu’un. C’est tellement fort; on est scié d’émotions.

Pa-Pa-Pa-Papageno, de La flûte enchantée (Mozart)

Parce que les déclarations d’amour ne sont pas toujours déchirantes, voici un air tout en légèreté, mais qui n’en est pas moins bien senti : Papagena et son Papageno évoquent la vie heureuse qu’ils auront ensemble, ainsi que leurs (nombreux) enfants. Du bonheur pur, et très souriant!

Che gelida manina, de La bohème (Puccini)

Un air tout simple, empreint d’une tendresse qui ne s’étiolera jamais. Rodolfo prend la main de Mimi, glacée, et lui offre la chaleur de son cœur.

L’amour est un oiseau rebelle, de Carmen (Bizet)

Carmen peut-elle véritablement aimer? Madame, vous reconnaissez-vous? Oublions un peu la fin sanglante de cet opéra pour nous concentrer sur l’effet assurément (et génialement) aguichant de cet air célébrissime. Comment titiller définitivement votre douce moitié en 3 petites minutes!

Scène de la lettre, d’Eugène Onéguine (Tchaïkovsky)

Tchaïkovsky et la langue russe n’ont rien à envier à l’Italien pour soutenir la force amoureuse à travers le chant! La scène de la lettre, dans laquelle Tatiana évoque toute son affection pour Eugène Oneguine, est l’une des plus célèbres de cet opéra.

Ombra mai fu, de Xerxes (Handel)

L’amour est universel, on le dit. Alors, si la Saint-Valentin servait aussi à exprimer l’amour pour un… arbre? Il y a des gens pour se marrer rondement de ce genre de passion, comme le personnage de Driss dans le film Intouchables. Mais, en ce 21e siècle teinté d’urgence écologique, cet air pourrait au contraire devenir un symbole. Bon, changez les paroles si vous voulez, mais il reste que ça se glisse pas mal bien sur les haut-parleurs au cours de votre souper aux chandelles.

Au fond du temple saint, des Pêcheurs de perles (Bizet)

Deux amis (Nadir et Zurga) chantent leur amour commun pour la même femme (Leïla), mais se jurent de ne pas mettre leur amitié en jeu. En ce 21e siècle qui a vu passer tout le mouvement de libération sexuelle, certains y verront peut-être une belle occasion pour promouvoir l’amour à trois. À l’opéra, on a vu bien plus osé.

Un bel di, de Madame Butterfly (Puccini)

Cio-Cio San (Mademoiselle Papillon) rêve du retour de son merveilleux Pinkerton. On le sait, l’Américain la trahira lâchement, mais pour l’instant, c’est la pureté et la totalité absolues de cet amour, et bien entendu la beauté hors normes de cette mélodie, qui nous happent de plein fouet.

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