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La dolce vita : la soprano Beverly Sills, vedette américaine de l'opéra

« Précision et justesse chirurgicale dans les vocalises », « les plus beaux trilles de la profession », « voix agile dont l'aigu ne sent jamais l'effort »... Les commentaires élogieux sont fréquents lorsqu’il est question de la voix de Beverly Sills.

Marc Hervieux présente Beverly Sills

La Dolce Vita du 21 janvier 2019

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Sa carrière débute en 1947. Elle chante à Philadelphie, San Francisco, New York. En 1966, Le New York City Opera tire de l'oubli un opéra de Händel qu'on ne joue jamais : Giulio Cesare in Egitto. Beverly Sills y tient le rôle de Cléopâtre. Cette production fait d'elle une véritable vedette.

Sa renommée s’étend rapidement hors de la sphère de l'opéra : elle fait la une des magazines (Newsweek en 1969, Time Magazine en 1971). Elle devient une invitée régulière des talk-shows. Elle animera même son propre talk-show à la fin des années 70.

Les grands rôles de Donizetti occupent une place centrale dans sa carrière. Elle insuffle aux personnages d'Anne Boleyn et de Marie Stuart une forte charge dramatique, parfois au détriment de sa santé vocale : « J'aurais pu chanter quatre années de plus si je n'avais pas chanté le rôle d'Élisabeth dans Roberto Devereux », dira Beverly Sills. Elle a chanté plusieurs rôles en français, parmi lesquels celui de Manon (Massenet), un de ses rôles les plus importants et l'un de ceux qu'elle a chanté tout au long de sa carrière.

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