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Cet automne, Samedi à l’opéra fait place à William Shakespeare

Par
Sylvia L'Écuyer

Cet automne, tout comme celui de 2017, les Samedis à l'opéra, de 13 h à 16 h sur ICI Musique classique, vous offrent un contenu différent des dimanches de Place à l'opéra. Deux fois plus de bonheur lyrique tous les week-ends de septembre, octobre et novembre, donc!

Cette fois, j'ai eu l'idée de reprendre la série Shakespeare que je vous avais proposée à l'été 2015. Une série tellement appréciée à l'époque que plusieurs auditeurs m'en parlent encore! Je vous invite donc à réentendre quelques-unes de ces émissions lors de nos rendez-vous du samedi, de 13 h à 16 h, tout le mois de septembre et jusqu'au 29 septembre, sur ICI musique classique.

La suite de la programmation de Samedi à l'opéra jusqu'au retour des diffusions du Metropolitan Opera (début décembre) vous sera dévoilée plus tard.

Shakespeare

Le plus étonnant est qu’on ne sait presque rien du célèbre écrivain, au point où certains historiens doutent même qu’il soit l’auteur de tout ce répertoire. Ce qu’on sait, c’est que l’acteur et homme de théâtre William Shakespeare est né en avril 1564 à Stratford-Upon- Avon et qu’il est mort dans la même petite ville en 1616. Il était presque autodidacte et il n’a jamais quitté l’Angleterre, même pour visiter l’Italie, où l’action d’un grand nombre de ses pièces se situe. Il n’était pas musicien, même si ses pièces, les comédies surtout, débordent d’allusions musicales et qu’il est encore courant aujourd’hui, comme c’était le cas au 17e siècle, de composer de la musique de scène pour les accompagner. Ses personnages sont souvent appelés à jouer de la musique. Une des citations célèbres en témoigne dans la comédie Twelfth Night : « If music be the food of love, play on! » (Si la musique est la nourriture de l’amour, alors jouez!)

Jusqu’en 1750 environ, les adaptations lyriques des pièces de Shakespeare étaient cantonnées dans le monde anglophone, mais un véritable engouement pour son théâtre s’est tout de même répandu sur tout le continent européen au début du 19e siècle. Berlioz s’enflamme aux représentations données au Théâtre de l’Odéon par une troupe anglaise mettant en vedette l’actrice Harriett Smithson, qu’il finit par épouser. La fièvre Shakespeare se répand en Italie avec Bellini (Les Capulet et les Montaigu, 1830), touche l’Allemagne avec Nicolai (Les joyeuses commères de Windsor, 1849) et se propage jusqu’à aujourd’hui avec Leonard Bernstein (West Side Story, 1957) et Tomas Adès (La tempête, 2004).

Rendez-vous tous les samedis à compter de 13 h sur ICI Musique classique!