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Mars et avril 2018 aux Carnets d'Alain Lefèvre

Par
Marc-André Doran

Émissions diffusées en mars (les dimanches, de 10h à 12h) :
(Su
MUSE: en direct et en rediffusion, les vendredis soirs à 20h)

Écoutez nos émissions en rattrapage.

4 mars 2018 – Le pianiste Glenn Gould et le compositeur Jean-Baptiste Lully
Alain Lefèvre nous dressera d’abord un portrait du légendaire pianiste torontois Glenn Gould (1932-1982) décédé alors qu’il avait tout juste 50 ans. Bien que le répertoire de Gould soit particulièrement associé à la musique de Jean-Sébastien Bach, nous entendrons des enregistrements plus rarement entendus d’œuvres de Carl Philipp Emanuel Bach (un des fils de J.-S.), d’Edvard Grieg et d’Alexandre Scriabine. La seconde partie de l’émission sera consacrée à Jean-Baptiste Lully (1632-1687), musicien officiel du roi Louis XIV, dont la musique sera interprétée par Jordi Savall et son ensemble d’instruments anciens du Concerts des nations.

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11 mars 2018 – Hommage au pianiste Arturo Benedetti-Michelangeli
Alain Lefèvre voue une admiration sans limites au pianiste Arturo Benedetti-Michelangeli (1920-1995). Le jeu du pianiste italien présente un étonnant mélange de perfection technique et d’engagement musical qui, pour Alain Lefèvre, se décrit le mieux par le terme d’« absolu ». Au programme : le Concerto pour piano no 4 de Sergueï Rachmaninov, la Chaconne pour violon de Jean-Sébastien Bach (transcription de Feruccio Busoni), le Carnaval op. 9 de Robert Schumann, le Concerto en sol de Maurice Ravel et des pages brèves d’Isaac Albeniz et de Federico Mompou.

18 et 25 mars 2018 – J.-S. Bach : Passio Domini nostri Jesu Christi secundum Evangelistam Matthaeum
Ces deux émissions seront entièrement dédiées à l’écoute de la monumentale Passion selon saint Matthieu, pour solistes vocaux, double chœur et deux orchestres, BWV 244, de Jean-Sébastien Bach. Dans cette œuvre, à travers le texte de l’évangile de Matthieu et une trame poétique du librettiste Picander, Bach raconte le dernier repas, puis l'arrestation, le jugement, la condamnation à mort et la crucifixion de Jésus. Le musicologue Karl Geiringer écrit : « La Passion selon saint Matthieu représente le plus haut sommet de la musique que Bach écrivit pour l’Église protestante. L’idée qu’il se faisait de l’importance de cette œuvre se montre clairement dans la précieuse partition qu’il prépara pour une exécution suivante, partition unique même parmi ses nombreux et magnifiques manuscrits. Il y travailla avec la règle et le compas, et il employa de l’encre rouge pour les paroles de l’évangéliste (les récitatifs), afin de distinguer du reste du texte le message divin. Le compositeur voulait que cette Passion s’adressât à tous, et il y a en effet dans cette œuvre une simplicité et un accent direct qu’on ne trouve pas souvent dans les grandes compositions de Bach. » (Jean-Sébastien Bach, éditions du Seuil, 1970).
L’enregistrement retenu est celui du chef et claveciniste hollandais Gustav Leonhardt (1928-2012) réalisé en 1990. Cette interprétation, à la fois souple et réfléchie, est portée en particulier par la voix du ténor Christoph Prégardien (dans le rôle de l’évangéliste), par le chœur de garçons de Tölz, en Allemagne, et par les instruments anciens de La petite bande.

Émissions diffusées en avril (les dimanches, de 10h à 12h) :
(Sur MUSE: en direct et en rediffusion, les vendredis soirs à 20h)

1 avril 2018 – Musique pour un matin de fête!
Pour le matin de Pâques, Alain Lefèvre a réuni un programme musical joyeux et convivial avec l’ambition de plaire autant aux amis réunis dans un brunch qu’aux mélomanes en quête de plaisirs musicaux. Nous entendrons un bouquet de valses viennoises dirigées par Herbert von Karajan lors d’un concert légendaire viennois de janvier 1986; des concertos grossos d’Arcangelo Corelli interprétés par l’ensemble canadien Tafelmusik; la Sonate pour piano et violon no 5 « Le printemps » de Ludwig van Beethoven avec Pierre Barbizet et Christian Ferras; et la Messe du couronnement de Wolfgang Amadeus Mozart, sans doute composée pour la Pâques de 1779 et ici, avec les célèbres Petits chanteurs de Vienne.

8, 15 et 22 avril 2018 – Leonard Bernstein aurait 100 ans!
L’Américain Leonard Bernstein (1918-1990) a un jour déclaré : « Je suis compositeur quand j'écris, chef d'orchestre quand je dirige, et pianiste quand je joue un concerto de Ravel. De toute façon, je ne me pose jamais de questions : je vis pour la musique et cela me suffit. » À l’occasion du centième anniversaire de ce grand musicien, Alain Lefèvre veut rendre compte de toutes les facettes de l’art de Bernstein, dont le but, dans sa musique comme dans ses actions, était de communiquer; communiquer le plus intensément possible avec son public et avec les musiciens placés sous sa conduite. Alain Lefèvre, qui fréquente la discographie de Bernstein depuis longtemps, nous présentera un choix musical à la fois personnel et mûri.

Au programme du 8 avril
Joseph Haydn : Messe en temps de guerre (solistes, chœur Norman Scribner, « un orchestre » de Washington, 1973)
Gustav Mahler : Symphonie no 1 (Orchestre philharmonique de New York, 1966)
Gustav Mahler : Lieder (Dietrich Fischer-Dieskau : baryton, Leonard Bernstein : piano, 1968)

Au programme du 15 avril
Jean-Sébastien Bach : Concerto BWV 1052 (Orchestre symphonique Columbia, Glenn Gould : piano, 1957)
Ludwig van Beethoven : Quatuor no 16 (Orchestre philharmonique de Vienne, 1989)
Richard Wagner : fin de l’opéra Tristan und Isolde (Hildegard Behrens : soprano, Orchestre de la radio bavaroise, 1981)
Dimitri Chostakovitch : Concerto pour piano no 2 (Orchestre philharmonique de New York, Leonard Bernstein : soliste et chef, 1959)
Leonard Bernstein : Tonight et America, extraits de West Side Story (Kiri Te Kanawa, José Carreras, 1984)

Au programme du 22 avril
Leonard Bernstein : Chichester Psalms (Chœurs et orchestre symphoniques d’Atlanta, Robert Shaw : direction, 1989)
Ludwig van Beethoven : Concerto pour piano no 4 (Orchestre philharmonique de New York, Glenn Gould : soliste, 1961)
Piotr Ilitch Tchaïkovski : Symphonie no 6 « Pathétique » (Orchestre philharmonique de New York, 1964)
Leonard Bernstein : I Can Cook Too (Patti Austin, 1988)

29 avril 2018 – Série « Mozartianana »
Le grand compositeur Joseph Haydn a déclaré un jour au père de Mozart : « Je vous le dis devant Dieu, en honnête homme, votre fils est le plus grand compositeur que je connaisse… ». Piotr Ilitch Tchaïkovski disait à propos de Mozart : « C’est lui qui m’a amené à consacrer ma vie à la musique. Il a inspiré tous mes efforts, et m’a fait aimer la musique plus que tout au monde. » Pour Alain Lefèvre, toutes les facettes du génie se trouvent chez Wolfgang Amadeus Mozart, la fulgurance du don, le labeur acharné, un goût sans faille et des élans musicaux d’une acuité psychologique parfois troublante. Les programmations musicales ont été élaborées avec un grand souci de variété, tant dans le choix des œuvres entendues que dans celui des interprètes.
Au programme :
Concerto pour piano no 24 (Glenn Gould : piano, Orchestre symphonique de Toronto, Walter Süsskind : direction)
Quatuor à cordes no 19 « des dissonances » (quatuor Alban-Berg)
Symphonie no 40 (Orchestre philharmonique de Vienne, Wilhelm Furtwängler : direction)
Missa Brevis K. 49 (solistes, chœur Arnold-Schönberg, Concentus Musicus de Vienne, Nikolaus Harnoncourt : direction)