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Jamie Cullum : n’arrêtez pas la musique, svp

Par
Stanley Péan
 

Né le 20 août 1979 à Rochford en Angleterre, Jamie Cullum rêvait d’être un scientifique, mais a opté pour des études en littérature de l’Université de Reading. Néanmoins, ce passionné de Paul Auster et de Jack Kerouac a choisi la musique comme mode de vie. « J’ai toujours été un musicien, depuis l’adolescence. Je n’ai jamais étudié la musique, je joue à l’oreille. Je suis autodidacte. J’aimais la musique, mais je n’envisageais pas d’en faire un métier. C’était surtout une bonne façon de rencontrer des filles. »

Depuis son émergence sur la scène musicale au tournant du siècle, Cullum a fait paraître sept albums et deux compilations, qui l’ont imposé comme l’une des figures de proue du jazz vocal contemporain et lui ont valu diverses distinctions. Performeur électrisant, il se distingue par la fougue prodigieuse qu’il déploie en concert. « Au-delà du talent de musicien, vous devez apporter sur scène quelque chose de spectaculaire. Quand la musique me possède, je deviens un peu fou. »

 

Au cours de notre échange convivial, le jeune chanteur et pianiste et moi avons abordé divers sujets, dont ses multiples influences (Ben Folds, Tom Waits, Harry Connick Jr et Rufus Wainwright), sa fascination pour les traditions musicales afro-américaines, et les artistes contemporains qu’il admire et dont il fait la promotion à sa propre émission de radio diffusée par la BBC (le saxophoniste Shabaka Hutchings, le chanteur Gregory Porter, le chanteur et pianiste Anthony Strong, etc.).

C’est un rendez-vous à ne pas manquer, vendredi, ce tête-à-tête avec Jamie Cullum.