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Classiques revisités, Antoine Gratton et le Quatuor Orphée interprètent Câline de blues

Par
Alexandre Courteau

Nous sommes au début des années 1970. Des cendres du groupe Les Gants Blancs naît Offenbach. La bande de rockeurs, menée par l’unique Gerry Boulet, qui a la voix rauque taillée pour le genre musical et qui roule ses r, se retrouve dans un hôtel discothèque de Saint-Sauveur dans les Laurentides. En répétition avant de monter sur scène pour un spectacle, Gerry et sa troupe improvisent un blues. Un des membres du groupe, Pierre Harel, est alors en coulisse et s’inspire de ce que chante Gerry en anglais… « That’s why, that’s why, I’m calling the blues » devient alors « L’aut’soir, l’aut’soir, j’ai chanté du blues / L’aut’soir, l’aut’soir ça l’a rendu jalouse ». Un classique est né de la basse de Michel (Willie) Lamothe, de la mélodie de Gerry Boulet, et de la plume de Pierre Harel. Câline de blues raconte l’histoire d’un homme maintenant seul parce qu’il joue trop souvent du blues. Le morceau paraît sur le premier disque du groupe, Offenbach Soap Opera, en 1972. C’est un succès instantané. Il se retrouvera sur plusieurs disques d’Offenbach, dont En fusion, l’album avec Vic Vogel et son big band. Le groupe joue ce morceau emblématique tout au long de sa carrière jusqu’à son dernier concert en 1985.

Câline de blues

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