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La mer, le sable, le soleil et le jazz

Par
Stanley Péan

J’aime croire que mes émissions se suivent et ne se ressemblent pas (trop), même si certaines de mes thématiques prolongent celles qui les ont précédées. Tel est le cas pour l’émission de ce soir, axée sur les visages multiples de l’amour (pour paraphraser un titre de Charles Aznavour), au cours de laquelle on pourra entendre quelques standards inoubliables (I’ve grown accustomed to her face, The first time ever I saw your face, Ton visage) et des interprètes de la trempe de Denzal Sinclaire, de Don Braden, d’Elizabeth Shepherd et de Frank Sinatra Jr.

Animé du même souci de continuité, je vous proposerai demain une émission qui s’inscrit en somme dans la foulée de mon portrait de Brian Wilson et des Beach Boys d’il y a quelques semaines. Inspiré par un succès de Michel Jonasz (Les vacances au bord de la mer) relu par Stacey Kent, ce florilège de chansons et de musiques évoquera à nouveau ces plages et ces paysages maritimes dont je n’ai, hélas, pas eu le bonheur de profiter cet été et qui me manquent.

Étant donné que du bord de mer vers le Bas-Saint-Laurent il n’y a qu’un pas, je braquerai mercredi les projecteurs sur le Festi Jazz international de Rimouski, qui tiendra l’affiche du 27 au 31 août. À cette occasion, nous écouterons ensemble la plupart des artistes d’ici et d’ailleurs qui s’y produisent, dont la chanteuse Tierney Sutton, la formation Trifolia menée par la pianiste Marianne Trudel, le batteur Ari Hoenig, le Trio Jérome Beaulieu, etc.

À notre survol de l’actualité sur scène comme sur disque, je vous ferai notamment découvrir l’hommage de Steve Richman à la musique d’Henry Mancini pour la série Peter Gunn, la relecture du légendaire album Sketches of Spain de Miles Davis et Gil Evans par Orbert Davis et le Chicago Jazz Philharmonic Orchestra, de même que la nouveauté du contrebassiste montréalais Alex Bellegarde. Et mon amie Jessica Vigneault se joindra à moi le temps d’une chronique sur l’album Swim du saxophoniste Joel Miller.

Enfin, pour vendredi, histoire de finir la semaine sous le signe de la décontraction, je compte encore une fois sur vous pour me suggérer les airs de jazz qu’il vous plairait d’entendre à l’heure de l’apéro.