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 Lucien Dupuis aime chanter… au sein de sa chorale!

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Sylvia L'Écuyer

Et quel bel été nous avons passé ensemble! À écouter des œuvres magnifiques, bien sûr, mais aussi à découvrir qui sont ces passionnés. J’ai fait la connaissance de l’homme d’affaires montréalais Lucien Dupuis lors de l’évènement-bénéfice « Dégustation de voix, grands millésimes » de l’Opéra de Montréal, à la fin de la saison dernière. Depuis 2007, c’est un habitué de l’Opéra de Montréal. Il lui arrive d’être bénévole et donateur pour certaines activités de l’Opéra, comme c’était le cas en mai. Il m’a parlé avec enthousiasme et passion du choeur Les Voix de la montagne dont il est membre depuis plusieurs années, et avec laquelle il a chanté un répertoire très vaste, allant de la musique médiévale aux chansons de Félix.

Parmi ses opéras préférés, des productions récentes de l’Opéra de Montréal qu’il a pu apprécier en salle : Pagliacci dans la belle mise en scène d’Alain Gauthier, qui a valu à ce dernier un prix Opus, Turandot, qui clôturait la saison en mai dernier -- l’évènement-bénéfice avait même lieu dans les décors spectaculaires de la production – et Lakmé, qui avait obtenu un immense succès en 2007, avec la soprano Aline Kutan dans un rôle qu’elle a maintenant chanté dans plusieurs maisons d’opéras canadiennes et internationales.

Lucien Dupuis ne cache pas non plus son admiration pour les grandes voix contemporaines d’ici : en plus d’Aline Kutan, il cite Étienne Dupuis, Marianne Fiset, Marie-Nicole Lemieux et Karina Gauvin, ou encore, pour la génération précédente, Ben Heppner. Mais celui qui demeure son idole, c’est le grand baryton allemand Dietrich Fischer-Dieskau, disparu en 2012. À savourer après l’opéra…

Le Rigoletto que nous partagerons est un grand cru de 1971, avec Pavarotti, Sutherland, Milnes et Tourangeau, mais c’est avant tout pour la voix sombre de Martti Talvela que je l’ai choisi. Écoutez! Vous saurez pourquoi!