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La voix chaude de Winston McQuade m’a accompagnée à la radio pendant un quart de siècle...

Par
Sylvia L'Écuyer

Écoutez l'entretien avec Winston McQuade :

Entrevue avec Winston McQuade

Entrevue

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Homme d’une immense culture, homme de mots qu’il choisit avec un art consommé, homme d’images et de couleurs qu’il fait exploser sur ses toiles, Winston est un communicateur-né. Son choix? Dead Man Walking, livré spontanément, et directement inspiré du choc ressenti dans la salle quand il a assisté à la représentation de l’œuvre à l’Opéra de Montréal en mars 2013. Son témoignage me rappelle encore une fois combien l’art vivant est d’une puissance incomparable.


Aucun doute, le sujet est sombre. Après tout, la lourde question de la peine capitale suscite encore des débats passionnés. Mais l’opéra du jeune compositeur américain Jake Heggie a réussi ce que l’art seul peut faire : plonger les spectateurs au cœur d’une tragédie où les personnages vivent tous des passions différentes, et leur faire ressentir ces passions. Celle de Joseph De Rocher condamné pour le meurtre de deux adolescents, celle de sa mère qui croit son fils innocent, celle des parents des deux jeunes victimes, et celle de sœur Helen qui veut aider le condamné à trouver la paix intérieure avant son exécution.


Il y a une douzaine d’années, Winston a traversé la douloureuse épreuve d’un cancer. C’est peut-être l’une des raisons qui a justifié son choix. Mais sans aucun doute, c’est ce qui lui a fait trouver une grande sagesse et un amour encore plus vif de la vie et de l’art. Bienvenue, Winston, dans notre club des passionnés!

Les artisans de l'enregistrement qu'on vous présente cette semaine parlent de Dead Man Walking (en anglais):