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Gaël Faure: de la télé-réalité française aux Francos montréalaise

Par
Ariane Cipriani

Fils d’un fermier et d’une infirmière, Gaël Faure étudiait en architecture du paysage quand il s’est retrouvé en demi-finale du concours Nouvelle star en 2006, où sa voix claire, souple et affirmée s’est fait remarquer. Il a présenté en 2008 un premier album, Jardin en ville. Il a pris son temps pour préparer le suivant, De silences en bascules, et l'on devine que l'énergie qui s'en dégage sera manifeste sur scène  .  À vérifier le 16 juin, en spectacle extérieur, ou le 17 juin au Gesù, en première partie de Salomé Leclerc. 

Ce deuxième album, paru en France en février dernier, mais sorti au Québec cette semaine, respire l’envie des grands espaces, des voyages et de l’amitié. Il tombe à point pour l’été débutant avec sa vigueur, sa légèreté et sa simplicité. Mais derrière cette simplicité, il y a tout un travail de minutie, duquel découle une synergie parfaite entre paroles et musiques.

À l’entraînante guitare folk-pop, le beau jeune homme ajoute de la mandoline, du banjo, du vibraphone, de l’accordéon, des ondes Martenot, du glockenspiel, des cuivres et des claviers. Le résultat? Des chansons lumineuses et mélancoliques aux envolées pop efficaces.

On retrouve sur De silences en bascules autant d’instruments que de collaborateurs, choisis parmi la nouvelle scène musicale française : Tété, Ben Ricour, Chet, Fabien Bœuf et Barcella. Jean-Louis Pierot, collaborateur de Bashung, de Miossec et de Daho, signe la réalisation.