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La parabole du Gros Paul

Par
Frédéric Cardin

La musique de cette fable morale hors-norme se révèle être une actrice aussi puissante que le texte d’Anne-Marie Olivier et les très belles illustrations de Céline Guiné.

L’inapaisable appétit de l’être

Le scénario est assez simple : le petit dernier de la famille (Gros Paul) s’avère être un insatiable glouton atteint de « consommatite » aiguë. Le « tocson » se gave tellement qu’il engloutit tout ce qui se mange, et même ce qui ne peut logiquement être avalé (les meubles, la maison, le stade olympique, la statue de la Liberté, les océans et tous les animaux). Comment cela se terminera-t-il?

Au-delà du plaisir qu’offre cette fantaisie déjantée, Gros Paul est une réflexion contemporaine, une parabole dirais-je, sur la surconsommation.

J’ai parlé avec le compositeur Michel Gonneville de cette aventure particulière. Voici ce qu’il avait à dire :

Michel Gonneville résume l’histoire de Gros Paul :

 

Le rôle de la musique dans Gros Paul (Michel Gonneville) :

 

Réactions des enfants qui écoutent Gros Paul (Michel Gonneville) :

 

Les interprètes de Gros Paul :

Flavie Gagnon, violon; Nicolas Lessard, basse électrique; Pierre-Étienne Rouillard, chant et narration; Allan Sutton, clavier; l’ECM+ sous la direction de Véronique Lacroix