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Aux Soirées classiques : Sol Gabetta, Vincent Lauzer et Janacek!

Par
Katerine Verebely

Mardi 4 mars

Elle s'appelle Sol Gabetta et elle joue du violoncelle comme une déesse. Tout simplement.
À 32 ans, la musicienne argentine est reconnue partout dans le monde pour la puissance et la richesse émotionnelle de son jeu.

Mardi, nous vous proposons un concert enregistré en avril dernier au Victoria Hall de Genève. Sol Gabetta y interprète deux sonates pour violoncelle et piano. Les univers musicaux contrastés des deux œuvres nous permettent d’apprécier l’étendue de son talent. Et que dire de la richesse de sa sonorité : tendre et chaleureuse dans Beethoven, fébrile et piquante dans Rachmaninov.

Découvrez ici un reportage de la télévision européenne où on l'on voit Sol à 8 ans, en compagnie de sa mère.

À voir également : Sol Gabetta, tout aussi merveilleuse dans l’univers baroque de Vivaldi :


Mercredi 5 mars

Il est rare que la flûte occupe le devant de la scène lors d’un événement musical. Or, ce sera le cas de notre émission de mercredi, gracieuseté de l’ensemble Appassionata.

Le premier invité-flûtiste sera nul autre que le Québécois Vincent Lauzer nommé Révélation Radio-Canada 2013-2014. Le flûtiste à bec vous éblouira par sa musicalité et sa technique impeccable dans le Concerto pour flûte à bec et cordes d’Antonio Vivaldi. Le Quatuor Linos est l’autre vedette de ce concert. L’ensemble de flûtes traversières tenait à souligner le 25e anniversaire de la création de la pièce La fête sacrée, de Denis Gougeon, qui lui était dédiée. Vous pourrez donc entendre cette oeuvre, ainsi que le Concerto printanier, de Pierre-Max Dubois.

Appassasionata interprétera également des œuvres de Haydn et de Respighi. Ne manquez pas ce concert enregistré le 26 février à la salle Pierre-Mercure, à Montréal.


Jeudi 6 mars

Jeudi soir, nous vous entraînons dans les contrées slaves de Leoš Janáček (prononcer Léoche Ya-na-tchek).

Ce compositeur  tchèque est un « cas » assez intéressant à explorer.

Né en 1854, Janáček s’inscrit sans contredit dans la lignée romantique mise de l’avant par ses compatriotes Dvorak et Smetana. Mais Janáček est assurément un compositeur du XXe siècle. Plusieurs le considèrent d’ailleurs comme le premier compositeur « moderne », surtout quand on sait qu’il a écrit la plupart de ses œuvres après 1900.

Bref, voilà un compositeur (un autre!) qui se retrouve à cheval entre deux époques et qui, par la force des choses, produit des œuvres aux tons hybrides.

Le concert de jeudi met en vedette l’Orchestre symphonique de la radio de Prague, sous la direction de Tomáš Netopil, lors d’un concert enregistré en juin 2012 à la salle Dvorak du Rudolfinum de Prague.

Katerine Verebely