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Diane Dufresne avec Les Violons du Roy : l’embellissement

Par
Ariane Cipriani

Sur cet album, Diane Dufresne offre plusieurs de ses incontournables, de l’époque Plamondon jusqu’au superbe album Effusions, sans oublier, bien sûr, les compositions de Michel Jonasz, en plus de quelques-unes des siennes propres, si personnelles, comme Que et J’t’aime plus que j’t’aime. La diva reprend aussi Les cœurs tendres de Brel et Madame rêve de Bashung, embellie par la fluidité des cordes et le grand piano.

L’épure de l’artiste

Aucune nouvelle chanson, et pourtant, cette créatrice de beauté ne cesse d’innover. Et avec le temps, son interprétation s’épure, et c’est beau. D’ailleurs, depuis quelques années, Diane Dufresne se présente telle qu’elle est, sans fard, mis à part ses magnifiques costumes de scène signés Marie Saint Pierre.

Les arrangements tout en finesse de Simon Leclerc, à la fois pondérés et enveloppants, suscitent de nouvelles émotions à l’écoute des succès que l’on connaît déjà si bien. La chaleur des violons enrobe la voix désormais grave et ronde de la diva, et l’on y prête une oreille neuve. Même Oxygène y trouve un nouveau souffle.

Il y a de ces chansons qui n’appartiennent qu’à une seule interprète. Malgré toutes les reprises,  son interprétation de l’Hymne à la beauté du monde ne peut être égalée.  Avec cet album, on ne peut que constater combien cette artiste inventive, audacieuse et vibrante a eu envie de donner de la beauté à son public, voire de la magie. Nous sommes choyés, elle nous en donne encore.