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Sam Kirmayer : le guitariste qu’on redemande

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Frédéric Cardin

Le guitariste montréalais Sam Kirmayer est l’une des étoiles montantes de la guitare dans le jazz canadien. Son deuxième album, High and Low, vient confirmer la première impression, positive, que j’avais eue à la sortie de son premier opus, en 2017.

J’essaie seulement de jouer de la musique que j’aimerais écouter.

Sam Kirmayer
Sam Kirmayer en entrevue avec Stanley Péan

Émision : Quand le jazz est là

Diffusion : 1er novembre 2018

Audio

Un son de guitare sans vulgarité, lié par l’esprit et le talent aux géants Grant (Green), Kenny (Burrell) et Wes (Montgomery), c’est ce que j’entends avec grand plaisir ici.

Sur Opening Statement, son premier album, paru en 2017, il avait choisi d’être accompagné par un trio classique piano-contrebasse-batterie. Un quartette donc, avec lui-même à la guitare.

Cette fois, il plonge dans une « groovitude » moite et moelleuse en réduisant la taille de son ensemble à celle d’un trio où sa guitare (évidemment) chauffe l’ambiance avec l’aide de la contrebasse de Dave Laing et, surtout, du Hammond B3 du New-Yorkais Ben Paterson.

Ça marche parfaitement. Quelques compos de l’ami Sam doublées de standards signés Harold Arlen et Van Heusen, et un exceptionnel Coleman Hawkins (Almost Dawn, juste wow!) impriment un swing légèrement boppé à tout l’album qui se termine bien trop vite une fois les neuf plages traversées de bout en bout. On en redemande.

Ce qui est plutôt simple à obtenir si vous déambulez à Montréal, car il est en résidence tous les samedis et dimanches à l’heure du brunch au resto La Luncheonette, et les dimanches soirs à l’Epoxy Bar. Il fait aussi de fréquentes visites à l’Upstairs. À ne pas manquer, croyez-moi.

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