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Romaria, de l’Andy Sheppard Quartet : un album à faire rêver

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Frédéric Cardin

Le saxophoniste anglais Andy Sheppard vient de faire paraître Romaria, un album en quatuor aux sonorités typiques du jazz de l’étiquette ECM. Intelligence du discours et raffinement de la forme, subtilité des émotions véhiculées qui effleurent, consciemment ou non, la spiritualité. Un univers de beauté et de finesse que l’on ne se lasse pas de visiter.

<em>Romaria</em> de l'Andy Sheppard Quartet : Chronique de Frédéric Cardin à Quand le jazz est là

Animation : Stanley Péan

Audio

Du saxophone comme en apesanteur, se mouvant en phrases sinueuses et ondoyantes sur le tapis sonore tout en délicatesse et en finesse de ses compagnons au caractère onirique (Eivind Aarset à la guitare, Michel Benita à la contrebasse et Sebastian Rochford à la batterie). Nous sommes en effet dans une atmosphère de rêve éveillé, guidés suavement par le timbre crémeux et moelleux de l’instrument d’Andy Sheppard. Des textures réconfortantes qui rappellent un certain Jan Garbarek.

Avec ce quartet, j’ai atteint l’univers sonore de mes rêves.

Andy Sheppard, dans une entrevue donnée au magazine Jazzwise

Cet album invite une écoute dépouillée de toute forme de perturbation extérieure. On ne met pas Romaria en faisant le ménage! On lui donne toute son attention, on s’assied avec lui et on entre en communion avec ce qu’il a à nous dire.

Rien de complexe, pas de tirage de cheveux devant une proposition exagérément cérébrale. Du sensitif, du sensuel même, mais pas superficiellement cutané, car il porte en lui une belle profondeur.

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