Chargement en cours

avec   ·   par
avec   ·   par
En chargement...
Erreur de chargement.

Nuné Melik : belle et mystérieuse Arménie

L'écoute est terminée

Par
Frédéric Cardin

Sur l’album Hidden Treasure, la violoniste montréalaise Nuné Melik nous fait découvrir certains trésors cachés musicaux de l’Arménie de ses racines, en compagnie du pianiste Michel-Alexandre Broekaert.

Le saviez-vous? Le Conseil des arts du Canada administre une banque d’instruments à cordes totalisant près de 41 millions de dollars en valeur.

Celle dont Maxim Vengerov disait que « les mains frisent la perfection » est arrivée au Canada, toute seule, à l’âge de 18 ans, après avoir grandi et étudié la musique en Russie. Nuné Melik a combattu le sentiment de déracinement en se plongeant dans son héritage arménien.

Hidden Treasure est le résultat de plusieurs années de fouille dans des archives poussiéreuses en Arménie.

La musique arménienne est évocatrice, autant dans ses harmonies sinueuses que dans ses rythmes irréguliers, d’un Orient à la fois ancien et mystérieusement discret, puisqu’on le connaît peu.

De Komitas (le père de la musique classique arménienne) à Babadjanian en passant par Khachaturian (le plus connu de tous les compositeurs arméniens) et un certain Spendarian, Nuné Melik maîtrise habilement les codes de cette musique teintée d’une sorte de modernité exotique.

À 8 ans, Nuné Melik joue le Perpetuum Mobile de Franz Ries :

Vous aimerez également :

La webradio Violon

Vous souhaitez être informé de tout ce qui se passe d'important en musique classique?