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Nzela de Kizaba : entre Kinshasa et Montréal, sur des rythmes afro-house

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Par
Ariane Cipriani

Le nom de Lionel Kizaba circulait déjà depuis un moment, entre autres pour son travail avec Afrikelektro et Afrotronix, deux groupes au sein desquels il fait aussi danser les foules. Ce batteur-chanteur maîtrise parfaitement l’afrobeat, la musique house, le R’n’B et le soukous congolais. Voici son talent éclatant dans un premier disque afro-house bien à lui.

En lingala, « nzela » signifie route ou chemin. Kizaba vous invite à le suivre jusqu’à son lieu de naissance, le Congo, dans cet album qui pige autant dans les musiques ouest-africaines que dans la pop à l’américaine. Qu’il chante en français, en anglais ou en lingala, c’est d’abord la joie qu’on entend dans sa voix. Toutefois, le point de départ, le guide de ces huit chansons qui veulent embrasser l’humanité entière, c’est le rythme : Lionel joue de la batterie depuis qu’il a 5 ans.

Un disque aussi festif ne se fait pas seul : Lionel Kizaba a demandé à son collaborateur de longue date Sébastien Lacombe de le coréaliser avec lui, et le duo DJ Long Distance Rivals y a ajouté aussi sa touche.

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Le choix et l’addition des textures sonores créent une tension euphorique sur plusieurs des chansons. Sur des tempos relevés et une instrumentation chargée, Kizaba chante son pays natal (Congo vivant), la vie de village (Bana Bwensi), l’envie de liberté (Freedom) ainsi que l’amour fraternel (Specaship, The Landing) et celui de la beauté de la femme (Elle).

Kiziba conclut avec la très belle Mgema meni seya, une chanson typiquement congolaise, à l’instrumentation plus épurée pour mettre les chœurs en valeur. C’est comme un bonjour chaleureux de Montréal à Kinshasa.