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Pink Martini : de la sympathique nostalgie

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François Lemay

Le voilà donc ce neuvième album du grand « petit » orchestre de Portland aux États-Unis, Pink Martini. Titré en français, Je dis oui!, comme pour le premier, Sympathique, cet album s’inscrit dans la continuité de cette quête musicale lancée en 1994 : réussir à créer une musique qui s’abreuve à la nostalgie globale.

La commande est grosse : créer un sentiment de bien-être basé sur un ensemble de souvenirs musicaux partagés par le plus grand nombre de gens issus de cultures différentes, sans transformer ces mêmes souvenirs en cliché. Et ça, la bande menée principalement par le pianiste Thomas Lauderdale le fait relativement bien. C’est pourquoi on n’est jamais surpris d’entendre un tango tzigane suivi d’un Pata Pata tout à fait honnête et d’une pièce chantée en français. Il faut dire que les deux chanteuses, China Forbes et Storm Large, font preuve de souplesse. Et c’est sans oublier la visite un peu surprenante de Rufus Wainwright qui nous offre une belle lecture de Blue Moon.

Chronique sur l'album Je dis oui à Quand le jazz est là

Chronique musicale de François Lemay

Audio

Pour bien remplir cette commande, il faut comprendre et aimer la musique autant qu’on aime ceux et celles à qui elle est destinée, sans sonner comme une mauvaise compilation de musique du Cirque du Soleil. C’est ce que réussit, encore une fois, Pink Martini.

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