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Diana Panton : jazz douceur pour les enfants et leurs parents

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Frédéric Cardin

Diana Panton est une chanteuse de jazz originaire de Hamilton qui a déjà remporté deux prix Juno. Elle vient de sortir son neuvième album, A Cheerful Little Earful, une collection de chansons pour enfants, des années 1930 à aujourd’hui, en format jazz, que les parents aimeront autant que leurs enfants!

Il y a d’abord la voix tout en douceur de Diana Panton, bienfaisante comme une thérapie zen, intime comme une caresse. Toujours juste, toujours égale, jamais agressante, elle donne envie de la laisser prendre soin toute seule de nos petits diablotins d’amour. Je suis certain que ça aurait des effets bien plus bénéfiques que de les confier à monsieur Écran. Et puis, une fois là, on arrête tout et on se laisse bercer à son tour. Un moment de communion familiale, quoi. Idéal pour ces lendemains de Noël où nous réclamerons de telles journées de calme et de paix.

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Quand le jazz est là

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Puis, il y a les arrangements tout aussi délicats en format trio, avec Diana à la voix, bien entendu, mais aussi Reg Schwager à la guitare et Don Thompson à la contrebasse, au piano et au vibraphone. J’ai déjà écouté tous les albums précédents de Diana. La recette est bien rodée, avec le même trio et les mêmes collaborateurs (sauf de rares exceptions). On pourrait critiquer la redondance. On pourrait. Mais pas moi. Parce qu’il n’y a pas matière à rouspéter quand ça fonctionne si bien, quand cette beauté naturelle et intuitive coule dans nos oreilles comme un élixir apaisant. 

Diana Panton a déjà remporté deux prix Juno, un en 2016 pour le meilleur album jazz, et un autre en 2017 pour le meilleur album pour enfants (qui s’intitulait I Believe in Little Things). Celui-ci, A Cheerful Little Earful, est donc le deuxième du genre, une rareté dans le monde du jazz, mais qui semble avoir offert à l’artiste canadienne un créneau payant, car c’est à la suite des tonnes de demandes de parents emballés par I Believe in Little Things que Diana s’est attelée à en fabriquer un autre.

Ça ressemble à un début de tradition? Pourquoi pas? Et personne ne s’en plaindra.

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