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Matt Dusk : en première classe sur les ailes du jazz

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Frédéric Cardin

Avec sa bouille sympathique de jeune premier séduisant, le crooner canadien Matt Dusk, béni des dieux avec son aisance naturelle – cet homme suinte quasiment la « groovitude » –, vient de sortir Jet Set Jazz, un programme de 10 pièces originales dans le style maintenant intemporel du « comme Sinatra ». La ressemblance est presque à s’y méprendre.

On se croirait au Sands, à Las Vegas, dans les années 1950-1960, soit l’âge d’or du crooning de velours avec grand orchestre, fontaines de punch et smokings bien ajustés. Et on dirait presque Sinatra en vedette. Je dis « presque », car la voix de Matt Dusk est plus juvénile que celle de Frank. Plus légère, aussi; colorée d’une sorte de bonheur bon enfant qui fait de ces chansons une suite de miniatures ensoleillées qu’on a envie de siffloter en route pour les vacances de ses rêves.

En fait, on n’imagine pas Matt Dusk faire preuve de gravité émotionnelle. C’est là où Sinatra est inégalable, car adepte des deux extrêmes dans des rebondissements surprenants et poignants.

Mais qu’importe, Jet Set Jazz n’est pas un album pour explorer son intériorité psychologique. C’est un album fait pour danser; pour conduire une décapotable vintage; pour dire à celui ou celle qu’on aime qu’il ou elle est tout ce qui compte au monde.

Alors, mon amour, si on prenait l’avion?

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