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Arcade Fire : le parcours peu commun d'un groupe montréalais

Date de publication

27 juil. 2017

Arcade Fire lance, le 28 juillet, un cinquième album, intitulé Everything Now. À cette occasion, nous vous proposons de revisiter l’incroyable carrière de la formation montréalaise.

Le nouveau disque du groupe promet de vous faire danser. Génies des coups de publicité, les musiciens ont encore frappé, alors qu’ils ont fait paraître pas moins de quatre clips du nouvel album en un mois! Des chansons indie pop entraînantes qui mélangent rock, disco et électro.

À la création de la formation en 2002, qui aurait pu prévoir qu’Arcade Fire rencontrerait le succès et la reconnaissance internationale qu’elle obtient aujourd’hui? Voici donc l’histoire peu banale d’un groupe rock qui a conquis le monde.

La genèse d’un groupe rock indépendant (2001-2004)

2001, Win Butler et Josh Deu fondent un groupe de musique à Boston et se produisent sous le nom d’Arcade Fire. La même année, les deux musiciens décident d’emménager à Montréal. Un an plus tard, le légendaire couple Win Butler-Régine Chassagne se forme. Les deux tourtereaux recrutent quelques musiciens (Richard Parry, Sarah Neufeld, Timothy Kingsbury et le frère cadet de Win, Will Butler). La troupe musicale va vite se mettre au travail et sortir un premier EP de sept morceaux en 2003. C’est sur ce disque qu’on trouve la fabuleuse chanson No Cars Go.

Le chemin du succès (2004-2009)

Le mythique album Funeral voit le jour à l’automne 2004. La critique est élogieuse, tant au Canada, qu’aux États-Unis et en Europe. Le disque se vend à plus de 500 000 exemplaires dans le monde et reçoit des nominations aux prix Juno et Grammy.

Arcade Fire poursuit lentement mais sûrement son ascension avec le sombre et envoûtant Neon Bible en mars 2007. Le second album est enregistré dans une église de Farnham achetée par les membres du groupe et transformée en studio d’enregistrement. Le résultat donne des frissons.

La banlieue et les grands honneurs (2009-2013)

Deux mois avant la sortie du très rock The Suburbs, Arcade Fire donne un concert surprise en banlieue montréalaise au milieu du stationnement du centre commercial Place Longueuil. L’idée fonctionne à merveille et symbolise fortement le thème du troisième album qui évoque l’ennui des banlieues nord-américaines.

Leur disque remporte le Grammy de l’album de l’année en 2011. C’est la consécration pour la formation. The Suburbs devient rapidement numéro un au palmarès Billboard aux États-Unis, au Canada, et en Grande-Bretagne.

En mai 2012, le printemps érable bat son plein au Québec. Les membres d’Arcade Fire décident de porter le carré rouge aux côtés de Mick Jagger lors d’une interprétation, en direct, de la chanson The Last Time, des Rolling Stones, à l’émission Saturday Night Live au réseau NBC.

Reflektor et la suite des choses (2013-aujourd’hui)

Le groupe montréalais lance un album double intitulé Reflektor en octobre 2013. L’œuvre musicale aux influences antillaises et dance démontre à quel point Arcade Fire se réinvente à chaque nouvel opus. Un certain David Bowie participe aux chœurs sur le disque. Bowie était un grand admirateur du groupe.

Lors de sa grande tournée nord-américaine suivant le lancement de Reflektor, le groupe impose aux fans de porter des vêtements chics lors des concerts. Cette demande génère des critiques de la part des fans et des médias. À cela, le chanteur Win Butler réplique : « À tous ceux qui ne sont pas à l'aise habillés chics, je ne suis pas désolé », rapporte le magazine musical britannique NME.

Le groupe dévoile le titre de son album avant sa sortie en produisant une série de graffitis dans plusieurs grandes villes de la planète, puis offre un concert surprise dans la petite Salsathèque à Montréal. Encore une fois, les réseaux sociaux s’enflamment et la publicité fonctionne à merveille.

Après la longue tournée de Reflektor, plusieurs membres de la troupe se concentrent sur des projets musicaux solos durant l’année 2015, dont le frère du chanteur, Will Butler.

Le jeudi 19 janvier 2017, à la veille de l’investiture du président Donald Trump à la Maison Blanche, Arcade Fire revient en force en publiant un morceau anti-Trump intitulé I Give You Power. Win Butler chante avec le musicien de soul et militant des droits civiques Mavis Staples : « Je t’ai donné le pouvoir/ je peux te le reprendre. »

Avec la sortie d’Everything Now aujourd’hui, on se demande bien ce qui pourrait arrêter l’incroyable machine musicale montréalaise. À suivre…

Texte: Mathieu Catafard et Tony Tremblay


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