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Ella Fitzgerald  en 10 incontournables
Par
Ariane Cipriani

Date de publication

21 avr. 2017

Genre

La première dame de la chanson aurait eu 100 ans le 25 avril et on ne se lasse pas de l’écouter. Son imposante discographie, véritable trésor national de la musique américaine, témoigne d’un impressionnant tour de chant de 60 ans.

1938 – A Tisket A Tasket
Ella Fitzgerald connaît son premier succès alors qu’elle chante dans l’orchestre du célèbre batteur Chick Webb. La chanteuse a d’ailleurs retravaillé les paroles de cette composition du 19e siècle.


1945 – It’s only a paper moon
Au début de sa carrière solo, Ella enregistre avec plusieurs formations, dont l’orchestre de Louis Jordan, le quatuor vocal The Ink Spots et The Delta Rythm Boys. Avec cette dernière, elle a donné un regain de popularité (Nat King Cole aussi) à It’s Only a Paper Moon, écrite en 1933.


1945 – Flying Home

Avec son improvisation scat, cette version de Flying Home a été considérée par le New York Times comme le plus influent enregistrement de jazz vocal de sa décennie.

1947 – Lady Be Good
Lorsqu’Ella Fitzgerald passe avec enthousiasme du swing au bebop, son scat devient prédominant. Voici un bon exemple de l’effervescence du bebop des années 40 et de l’audace de la chanteuse.

1956 – Night and Day
En 1956, Ella Fitzgerald entame l’enregistrement des fameux Songbooks. Ces huit albums réunissent la quintessence du répertoire musical de la première moitié du 20e siècle et font de la chanteuse une véritable icône. Sur le premier disque, consacré au répertoire de Cole Porter, on retrouve Night and Day, de la comédie musicale Gay Divorce de 1932.

1957 - Ella Fitzgerald Sings the Duke Ellington Song Book
Le seul des Songbooks auquel le compositeur participe aussi à l’enregistrement est celui de Duke Ellington. Voici l’incontournable Satin Doll, une chanson que le « Duke » a composé avec Billy Strayhorn en 1953.

1957 – Summertime
Le chant d’Ella Fitzgerald s’inspire fortement du jeu de trompette de son idole, Louis Armstrong. Ensemble, ils étaient comme deux joyeux siamois de jazz. Un de leurs duos les plus connus demeure cependant la langoureuse et bluesée Summertime, de l’opéra Porgy and Bess.

1960 – Mack The Knife
Pendant un concert à Berlin, Ella Fitzgerald oublie les paroles de Mack The Knife et se met spontanément à scater et à inventer des paroles. Cette version devient une des plus populaires de cette chanson de l’Opéra de quat’sous popularisée par Bobby Darin.


1974 – Don’t Mean A Thing (If It Ain’t Got That Swing)

Voici une session d’enregistrement filmée à Berlin qui montre parfaitement la polyvalence d’Ella Fitzgerald et de ses musiciens. Parmi les instrumentistes du big band, on retrouve le pianiste Tommy Flanagan, le trompettiste Roy Eldridge, le saxophoniste Eddie « Lockjaw » Davis et le batteur Bobby Durham.


1975 – Stormy Weather
Dans les années 70 et 80, Ella Fitzgerald enregistre avec Joe Pass quatre albums doux et intimistes qui mettent sa voix mature en valeur. Voici leur version du classique Stormy Weather captée à Hanovre en 1975.

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