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Souvenirs de Prince et de Nina Simone
Par
Stanley Péan

Date de publication

17 avr. 2017

Genre

Déjà presque un an depuis le décès inopiné de l’iconoclaste Prince, qui a mené une brillante carrière au carrefour de la soul, du rock, du jazz et de tous les genres de la musique populaire américaine. Inutile de dire que nous reviendrons vendredi sur cette disparition, à plus forte raison qu’elle coïncide avec celle d’une autre figure caméléonesque, la pianiste et chanteuse Nina Simone.

En ce lundi de Pâques, nous lancerons notre semaine jazz avec une émission veloutée et mélodique au cours de laquelle seront tour à tour évoqués la photographe et musicienne Linda McCartney, le tromboniste Chris Barber, le trompettiste Red Allen, l'écrivain et homme politique Aimé Césaire, le claviériste Jan Hammer, sans oublier le comédien William Holden, dont la bande-son des films étaient parfois agrémentés de notes bleues.

À l’émission de mardi, nous nous pencherons sur l’univers musical du bassiste, auteur-compositeur-interprète et réalisateur Bernard Edwards, co-fondateur avec Nile Rodgers de la formation funk Chic, dont quelques chansons sont entrées dans le répertoire des jazzmen. Et puis, nous prendrons encore prétexte de l’anniversaire de naissance d’un comédien, en l’occurrence James Woods, pour écouter quelques chansons et musiques associées aux films dans lesquels il apparaît.

Mercredi, on aura des pensées pour le contrebassiste Niels-Henning Orsted Pedersen, fidèle interlocuteur d’Oscar Peterson notamment, et pour le pianiste et comédien Dudley Moore. Jeudi, à notre survol de l’actualité, j’aurai le plaisir d’accueillir le saxophoniste Samuel Blais, qui non seulement partagera avec son plus récent émoi musical, mais nous parlera de ses concerts de la semaine avec le guitariste new-yorkais Ben Monder les 21 et 22 avril au Dièse Onze.

Enfin, à notre vendredi moelleux, comme annoncé, nous honorerons vendredi la Grande Prêtresse du jazz soul, Nina Simone, et sa Majesté pourpre Prince, l’un et l’autre décédé un 21 avril. Ah, comme le chantait Jacques Brel, c’est dur de mourir au printemps.