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En 1976, on écoutait…

Date de publication

04 mai 2016

 

En 1976, la Chanson française s’éloigne un peu de la boîte à chansons et embrasse des arrangements grandiloquents et des sentiments exacerbés. Joe Dassin, Johnny Hallyday et leurs compères domineront les palmarès en chantant l’amour et le mal d’aimer à s’en arracher le cœur. À l’opposé, Gainsbourg se tourne vers des musiciens anglais pour l’accompagner avec un son rock définitivement plus dans l’air du temps.

Le son de la musique pop commence à être fortement influencé par le reggae et le funk. Mais le son du jour qui envahit les radios et les planchers de danse est sans contredit le disco. Le nouveau style est de plus en plus présent, et plusieurs artistes essaieront de se greffer à la vague. Ici, pendant que Boule Noire demande si on aime la vie comme lui, c’est André Gagnon qui obtient un énorme succès avec la pièce Wow.

Pour plusieurs, les années 70, c’est un peu les années 60 qui carburent aux excès. Les cheveux sont plus longs, les pantalons à pattes d’éléphant plus amples et les concerts se donnent maintenant dans des arénas, voir des stades. La radio FM fait sauter la norme des petites chansons de 2 à 3 minutes. Les artistes laisseront libre cours à leur créativité sur des morceaux aussi longs que l’inspiration le leur dictera.

Fini le 45 tours. Dorénavant, c’est le règne de l’album, voire de l’album double. De tous les genres, nul n’en profitera autant que le rock progressif. Grandiose pour ses adeptes qui y verront l’élévation du rock au rang de la musique classique, pompeux et prétentieux pour ses détracteurs. Ici, Harmonium nous livre L’heptade, summum du « prog » québécois. Ailleurs dans le monde cependant, le genre s’essouffle.

En 1976, la génération X veut faire sa place et ne se reconnaît pas dans ce rock sophistiqué « de hippie » qui a perdu son côté jeune et rebelle. Si plusieurs artistes surfent encore sur la vague des années 60, on peut entendre une multitude de nouveaux sons qui émergent des banlieues de New York et de Londres. Le punk et le new wave font leur apparition et lorsqu’on entend les Ramones pour la première fois, on comprend que désormais, le flower power est bel et bien fini.

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