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Et c'est reparti en jazz!
Par
Stanley Péan

Date de publication

05 janv. 2016

Genre

Vidéo : Unforgettable - Natalie et Nat King Cole


C’est avec regret, par exemple, que j’ai appris la mort de la chanteuse soul et jazz Natalie Cole, tout juste âgée de 65 ans, que j’avais découverte à l’adolescence avec son mégasuccès Mister Melody. Il va sans dire que j’ai conséquemment modifié mon programme de ce soir pour faire écho à la disparition soudaine de la fille du grand Nat King Cole. On se souviendra justement de ses collaborations avec son illustre père, qui s’est éteint en 1965. Pour le reste, en cette Journée mondiale du braille, on saluera quelques-uns des plus talentueux artistes non-voyants qui se sont illustrés en jazz (d’Art Tatum à Raul Midon, en passant par Lennie Tristano, Ray Charles et Diane Schuur). Et puisque c’est aujourd’hui l’anniversaire de sa mort en 1960, j’aurai une pensée jazz pour mon mentor Albert Camus.

Parlant d’anniversaire, nous soulignerons ce mardi 5 janvier ceux de la naissance de deux excellents batteurs, le regretté montréalais Bernard Primeau (1939-2006) et le toujours très apprécié niçois André Ceccarelli (né en 1946). Mais l’essentiel de l’émission sera consacré à des « variations Mingus », puisque nous écouterons des œuvres du célèbre contrebassiste et compositeur Charles Mingus, monstre sacré qui nous a quittés prématurément à 56 ans le 5 janvier 1979, interprétées par lui ou par quelques-uns des nombreux artistes qui continuent d’explorer son fabuleux répertoire.

Dans la première portion de l’émission de mercredi, j’adresserai quelques clins d’œil à Malcolm Young (du groupe hard rock AC/DC), à Syd Barrett (membre fondateur de Pink Floyd), au chanteur soul et jazz Lou Rawls et à l’auteur-compositeur-interprète Paolo Conte, qui soit ont vu le jour, soit se sont éteints un 6 janvier. Puis on se laissera étourdir par le vertige et la magie que savaient distiller le trompettiste Dizzy Gillespie etle pianiste Michel Petrucciani, respectivement disparus le 6 janvier 1993 et 1999.

Nous reprendrons jeudi la bonne habitude de jeter un coup d’œil ensemble à l’actualité du jazz, avec un survol de ce que les principales salles de concert et boîtes de nuit canadiennes vous présenteront dans les prochains jours. Je vous ferai aussi entendre un disque qui m’avait bêtement échappé à sa parution, We Could Be Lovers (Impulse) de la chanteuse et pianiste australienne Sarah McKenzie. Et comme il nous l’avait promis à son précédent passage à l’émission, mon compère et chroniqueur Ralph Boncy commentera pour nous le plus récent album du trompettiste haïtien Jean Caze, Amédé (autoproduction).

Vidéo : Quoi, quoi, quoi - Sarah McKenzie


Enfin, à notre vendredi moelleux cette semaine, en guise de complément à ma rétrospective de l’année jazz 2015 de la semaine dernière, nous reviendrons sur quelques bons crus de l’an dernier que j’ai négligés, dont le savoureux Midnight McCartney (Concord Jazz) de John Pizzarelli, ainsi que sur quelques artistes à la mort desquels nous n’avions pas fait écho. À ces chapitres, si vous avez des suggestions à me faire, je vous invite bien humblement à me les adresser d’ici vendredi matin par courriel ou sur les réseaux sociaux.

 

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