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Yannick Nézet-Séguin : le nouveau roi du MET!
Par
Sylvia L'Écuyer

Date de publication

02 juin 2016

Genre

Grande, que dis-je, immense nouvelle révélée en 2016 sur la planète opéra : Yannick Nézet-Séguin a été nommé directeur artistique du Metropolitan Opera de New York, l'une des plus prestigieuses maisons d'opéras au monde. Il succédera à James Levine, un artiste adulé. De grands souliers à chausser donc, mais voilà un défi que saura certainement relever le jeune chef d'orchestre québécois!

En attendant de l'entendre diriger le vaisseau fantôme de Wagner au Met (diffusion ce samedi à compter de 13 h 00 sur la page de Place à l'opéra), l'occasion est bonne de revenir sur la visite de Yannick (ou YNS, comme on dit dans les milieux branchés) à l'Opéra de Montréal, en novembre 2015, alors qu'il dirigeait la monumentale partition d'Elektra de Richard Strauss, dans une production remarquée de l'institution montréalaise. J'ai rencontré le chef juste avant la générale. Il nous sert de guide à travers cette oeuvre d'une rare puissance émotive. On peut déjà l'imaginer conquérir les médias de la Grosse Pomme avec toute cette passion et cette fougue qui lui est si caractéristique.

Elektra

Avant d’être un opéra, Elektra est un mythe qui nous vient de la Grèce antique, raconté par Eschyle, Euripide et Sophocle. C’est la pièce de Sophocle, traduite par le jeune Hugo von Hoffmannstahl, qui a convaincu Richard Strauss de faire un opéra de ce mythe.  Elektra est la fille du roi Agamemnon, assassiné au retour de la guerre de Troie par sa femme Clytemnestre avec la complicité de son amant, Eghiste. La reine a exilé son fils, Oreste, et gardé près d’elle ses deux filles : Chrysotemis, qui voudrait bien que la vie redevienne normale au palais, et Elektra, qui ne pense qu’à venger la mort de son père.  Le drame d’Elektra est celui de la désintégration mentale de la jeune femme.  Quel beau sujet d’opéra, s’est dit Richard Strauss!

Inspiré par un tel sujet, il a composé une musique d’une intensité, et même d’une violence, presque insoutenable par moments. Les exigences de la partition ont permis à peu de chanteuses d'être à la hauteur. Toutefois, pour Yannick Nézet-Séguin, qui se penchait sur cette œuvre pour la première fois de sa carrière en novembre 2015, c’est aussi une œuvre d’une grande tendresse, même s’il affirme que pour rendre justice à cette partition, il doit repousser ses propres limites.

Il a accepté d’être notre guide lors de cet entretien enregistré sur la scène de la salle Wilfrid-Pelletier.

Entrevue avec Yannick Nézet-Séguin, chef d'orchestre, Orchestre Métropolitain

Les représentations ont eu lieu les 21, 24, 26 et 28 novembre 2015.

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