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Avec Maria Schneider, les spectres de Handy, Johnson, Coleman, Calloway et le rire des enfants
Par
Stanley Péan

Date de publication

16 nov. 2015

Genre

Aujourd’hui, j’aurai le plaisir de souligner en ondes les anniversaires de naissance simultanés du compositeur William Christopher Handy (16 novembre 1873 – 25 mars 1958), qu’on a surnommé le « Saint-Père » du blues, et de la chanteuse et pianiste Diana Krall (16 novembre 1964). D’un même souffle, nous soulignerons aussi le quatorzième anniversaire de la mort de Tommy Flanagan (16 mars 1930 – 16 novembre 2001), l’élégance faite pianiste.

Mardi, nous saluerons non seulement le souvenir de Jeff Buckley qui a vu le jour le 17 novembre 1966, mais nous arpenterons aussi les allées des jardins musicaux du compositeur brésilien Heitor Villa-Lobos et du compositeur et pianiste de stride James Price Johnson, qui a exercé une influence certaine sur Duke Ellington et Thelonious Monk. Villa-Lobos et Johnson sont disparus tour à tour le 17 novembre 1955 et le 17 novembre 1959.

« Le meilleur reste à venir » (The Best Is Yet to Come), laisse entendre une chanson composée par le pianiste Cy Coleman, dont plusieurs des œuvres sont entrées dans le répertoire standard. Comme celui-ci s’est éteint le 18 octobre 2004, mercredi, nous prêterons l’oreille à quelques interprétations mémorables de ses compositions. Et puis, nous nous intéresserons aussi à Cab Calloway, décédé à pareille date 10 ans plus tôt, ainsi qu’aux œuvres du compositeur Johnny Mercer et du trompettiste Don Cherry (à ne pas confondre avec le commentateur sportif réactionnaire de la CBC), tous deux nés le 18 novembre, respectivement en 1909 et en 1936.

Jeudi, à notre rendez-vous avec l’actualité du jazz sur scène et sur disque, je vous présenterai comme de coutume quelques récentes parutions qui ont retenu mon attention, dont Retrouvailles du Saint-Jovite Quartet réunissant les guitaristes Sylvain Provost et Alain Juteau, le bassiste Norman Lachapelle et le batteur Alain Boyer. D’autre part, le saxophoniste Samuel Blais (Révélation Radio-Canada 2012-2013 en jazz) sera de retour à l’émission comme chroniqueur, pour nous parler du plus récent opus de Maria Schneider à la tête de son grand orchestre, The Thompson Fields.

Enfin, vendredi, outre les demandes spéciales que vous m’adresserez peut-être d’ici la fin de la semaine, je vous présenterai une entrevue réalisée avec l’artiste catalan Tortell Poltrona, fondateur de l’organisme humanitaire international Clowns Sans Frontières, qui était de passage à Montréal il y a quelques jours. Vous en conviendrez avec moi, la présence à Quand le jazz est là de ce grand humaniste, qui est également un grand mélomane, tombera pile pour souligner en musique la Journée internationale des droits de l’enfant.

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