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Philippe Brach : Né pour être sauvage
Par
Rebecca Makonnen

Date de publication

11 sept. 2015

Un an plus tard je l’attrape dans la ruelle derrière la salle Légion, quelques minutes avant le lancement officiel de son deuxième album Portraits de famine dans le cadre du Festival de Musique Émergente d’Abitibi-Témiscamingue. Après avoir enchaîné plusieurs entrevues, Philippe semble en perte de vitesse. Son gérant Nicolas Ouellet (oui, l’animateur) lui apporte une boisson énergisante pour le ravitailler. Il en aura besoin, car après le spectacle de ce soir, il quitte pour Mont-Laurier.

 On fait le bilan de sa journée. Il pouffe de rire en évoquant le nombre de fois dont il a été question de Louis-Jean Cormier, le réalisateur de son nouvel album « Avoir su … » dit-il, sourire en coin.

Ça commence en lion. Presque littéralement : en guise d’intro, Philippe reproduit l’ouverture du Roi Lion. Le public, surpris, le fixe.

Il enchaîne avec une phrase tirée du Seigneur des Anneaux.

À sa gauche, Louis-Jean Cormier attend son signal, les doigts sur sa guitare.

D’une redoutable aisance sur scène, Philippe Brach charme le public avec ses nombreuses histoires de brosse. À ce sujet, il est transparent. « Hier soir j’étais pas mal toasté. Je voulais rentrer à l’hôtel et j’ai réalisé que je faisais du pouce devant mon hôtel. » 

Entre deux fous rires, le public aura entendu presque l’intégrale de Portraits de famine.

En plus d’être bourré de talent, c’est vraiment un garçon attachant.

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