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Jazz tropical, prise de la Bastille et cette sorte de bleu…
Par
Stanley Péan

Date de publication

13 juil. 2015

Genre

En janvier dernier, alors que justement je séjournais dans mon île natale, j’ai eu le plaisir de m’entretenir longuement avec le trompettiste trinidadien Etienne Charles, l’un des artistes à l’honneur au Festival international de jazz de Port-au-Prince. Lauréat cette année d’une bourse de la John Simon Guggenheim Memorial Foundation, le musicien s’est fait le champion d’une certaine conception du jazz qui embrasse les racines pancaribéenne de cette musique. Avec ses propos en tête, je vous ai conçu pour aujourd’hui une sorte de voyage mélodique sous les tropiques, avec des musiques d’Etienne Charles, de Jacques Schwarz-Bart, de Jowee Omicil et plus.

Vous savez à quel point j’avais été ému par la relecture du Je te veux d’Erik Satie, par le groupe du pianiste franco-américain Jacky Terrasson avec la présence de la chanteuse d’origine haïtienne Cécile McLorin-Salvant, que vous pourrez réentendre en début d’émission mardi. Cette année encore (c’est plus fort que moi), j’ai décidé de célébrer en musique ce jour de gloire arrivé en 1789, avec quelques grosses pointures du jazz français et, aussi, le temps d’un clin d’œil amusé, une chanson de Léo Ferré en big band sur la propension d’une certaine clique BCBG pourtant francophone à farcir son discours de termes anglais.

Oui, je sais, exaspéré par la fixation du public pour son album Kind of Blue, Miles Davis aux dernières années de sa vie répétait à qui voulait l’entendre : « Ne m’aimez pas à cause de Kind of Blue; aimez-moi pour la musique que je joue maintenant. » Soit. Mais parce que je ne m’en lasserai jamais et que je ne suis pas le seul, je vous proposerai mercredi une émission gravitant autour de l’indémodable pièce de résistance de l’œuvre du trompettiste, avec des extraits originaux du disque et des relectures intrigantes de ses thèmes.

Cette semaine et la semaine prochaine, pour des raisons évidentes, notre survol de l’actualité fait relâche. À la place, ce jeudi, j’esquisserai pour vous le portrait du saxophoniste américain Eric Alexander, que les habitués de Quand le jazz est là connaissent déjà. Héritier de la tradition bebop, dont entre autres George Coleman qui exerce encore sur lui une influence majeure, Alexander a participé à plus d’une soixantaine d’albums comme leader ou comme sideman depuis son émergence il y a près de trente ans. Les morceaux que je vous présenterai jeudi ne sont donc que la pointe du proverbial iceberg.

Enfin, pour terminer la semaine en beauté, je vous offrirai vendredi un bouquet de chansons et de musiques que vous avez vous-même réclamées, puisque tout l’été vous prenez part à la programmation de Quand le jazz est là avec vos suggestions.

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