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Stewart Goodyear joue Rachmaninov
Par
Frédéric Trudel

Date de publication

25 mai 2015

Genre

À l’écoute de ce nouveau disque, on reconnaît d’emblée les qualités qui font la renommée du dynamique pianiste torontois : brillance de la sonorité, finesse et solidité de l’articulation, intelligence du discours. Du très beau piano ici. En outre, on entend bien toute l’affection que Stewart Goodyear porte à ces pages célèbres de Rachmaninov et la connaissance intime qu’il semble en avoir acquise.

Cela dit, les dons du pianiste, si remarquables soient-ils, ne peuvent occulter le problème de taille de cet enregistrement : le jeu de l’Orchestre national tchèque. Cette formation dirigée par l’Allemand Heiko Mathias Förster manque cruellement de corps et d’homogénéité, et nous avons l’impression tenace que cette galère ne sait pas toujours où aller, surtout dans le Concerto no 2. Est-ce la prise de son un peu étrange qui confère à l’orchestre cette image informe et brouillonne? Toujours est-il que certains pupitres sonnent particulièrement déficients, notamment la section grave des cordes. Et le fait est que, par moments, on voudrait presque que l’orchestre se taise et que le pianiste reste seul en scène…

Si le Concerto no 3 offre dans l’ensemble de beaux moments et que l’orchestre y affiche plus d’aplomb, nous ne pouvons que souhaiter de réentendre Stewart Goodyear jouer ces concertos avec de meilleurs partenaires. Cela viendra! En attendant, sachez qu’il donnera un récital tout Scriabine, le 21 juillet prochain, au Festival de Lanaudière.

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