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Jack DeJohnette : musique et haute fidélité
Par
Ralph Boncy

Date de publication

16 avr. 2015

Genre

C’est une affaire de vétérans. Les membres de ce quintette, mené par Jack, le célèbre batteur, se vénèrent mutuellement. Quatre d’entre eux se connaissent depuis toujours. Or ils n’avaient plus rejoué ensemble depuis bientôt… 55 ans!

Les retrouvailles dans le parc

Elle est finalement arrivée, cette rencontre inespérée. À la tombée de la nuit, le 29 août 2013, dans le Millenium Park, la mairie de la ville des vents venait de proclamer officiellement cette date « Journée DeJohnette ». Il faisait beau. Au pavillon Pritzker, quelque 10 000 spectateurs assis ont assisté à l’événement. Les gars se sont donnés à fond. La musique expérimentale qu’ils pratiquaient jadis dans les greniers était finalement exposée à une foule enthousiaste. Et, qui mieux est, elle est toujours d’avant-garde!

Capté par l’équipe du 35e Chicago Jazz Festival, cet enregistrement n’était pas destiné, au départ, à être commercialisé sur disque. Toutefois, le caractère exceptionnel de cette rencontre, sa rareté même, et son succès surtout, tout cela en fait un moment mémorable pour les collectionneurs et les curieux de la note bleue. Manfred Eicher, le patron d’ECM, a donc mixé la bande à New York chez Avatar.

Tous de Chicago

À l’exception du benjamin, Larry Gray, contrebassiste polyvalent et titulaire de l’Orchestre symphonique de Chicago, recruté par DeJohnette après leur rencontre au milieu des années 90, les autres gardaient fidèlement contact depuis les années 60. Les deux cuivres, Roscoe Mitchell et Henry Threadgill, se tenaient au Wilson College, dans le South Side avec Jack, à l’époque où celui-ci, dans la jeune vingtaine, se consacrait au piano, ignorant qu’il allait devenir un des batteurs les plus estimés de toute l’histoire du jazz.

L’aîné, Muhal Richard Abrams, lui, était à la fois le meneur, le gourou, l’instigateur des grandes théories. Tous ensemble, ils allaient fonder sous son impulsion l’Association pour l’avancement des musiciens créatifs (AACM) et devenir ainsi le père spirituel des musiques atonales et du fameux Art Ensemble of Chicago. On l’entend dire, dans le bref documentaire en anglais qui suit : « Quand on joue de la musique ensemble, on crée des liens qui jamais ne peuvent être défaits. »



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