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John Roney : Les plus beaux préludes classiques… improvisés
Par
Frédéric Cardin

Date de publication

05 févr. 2015

Genre

 

Sur Préludes Roney se met à nu, seul au piano, et s’approprie des bijoux du répertoire classique, tous des préludes, comme le titre l’indique. On en retrouve de Chopin, bien entendu, mais aussi de Debussy, de Scriabine, de Gershwin et de Bach. Il y a même une vraie pièce de jazz, Prelude to a kiss, de Duke Ellington, que Roney joue comme si c’était un mélange de Bill Evans et d’Arnold Schoenberg. Fascinant.

 

 

John Roney ne s’adonne pas à du « classique qui swingue », façon Jacques Loussier, pas du tout. Le jazz du pianiste montréalais (l’un des meilleurs de sa génération) n’est pas centré sur le cliché de la syncope rythmique typique du swing, mais plutôt sur un dialogue constant avec la partition d’origine et ce qu’elle inspire comme revirements, étirements de sens et de mélodie, références stylistiques, etc. Tout cela dans un dialogue qui se développe naturellement et avec une grande fluidité. Voilà pourquoi je pensais à Keith Jarrett (et à ses concerts de Cologne, de Rio, etc.).

 

 

John Roney continue de s’affirmer comme un grand artiste d’ici doué d’un raffinement exceptionnel.

Frédéric Cardin

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