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Petit tour d'horizon du trad
Par
Claudia Beaumont

Date de publication

01 déc. 2014

Le reel : C’est l’une des musiques les plus populaires de la danse traditionnelle québécoise. Le terme reel désigne autant la mélodie que la danse elle-même, qui nous vient d’Écosse (18e siècle). Il s'agit d'un air de danse sur un tempo généralement assez rapide. Le reel se fait généralement à trois ou quatre danseurs, et il est composé de deux parties (la figure hey en alternance avec le setting). Par ailleurs, certaines recherches* affirment qu'un certain nombre de reels québécois répertoriés dans la deuxième moitié du 20e siècle proviennent de la Grande-Bretagne. Ces derniers seraient des danses hybrides dérivées des longways (danseurs disposés en colonne) comprenant aussi des figures de reel. 

Plus en apprendre plus sur le reel.

Suggestion : Pour bien comprendre le poids du reel dans la culture francophone d’Amérique, regardez le documentaire Le reel du pendu réalisé par André Gladu (1972), sur le site de l’ONF.

 


La gigue
 : Celle-là, c’est pour les sportifs! La gigue est une danse de pas solo ou en duo, qui fait appel à l’agilité, à l’endurance et à la virtuosité du danseur. La performance a souvent l’air d’un affrontement intense entre le violoneux et le danseur (ce qui la rend si excitante!). Originaire de la Grande-Bretagne et de l’Irlande, où on l’appelle step dancing, la tradition s’est essentiellement transmise dans la sphère familiale, ce qui fait qu’aujourd’hui, la définition de la gigue diffère d’une région à l’autre du Québec et de l’est du Canada. L'air qui accompagne cette danse est vif et enjoué.

 


Le rigaudon
 : Chez nous, le terme est utilisé de manière courante et indifféremment pour désigner des danses traditionnelles exécutées sur des airs vifs. Pour la petite histoire, le rigaudon est une danse d’origine française faite sur une musique joyeuse et légère, qui ne prétend à rien d’autre qu'à divertir la compagnie et réchauffer les veillées. Plus précisément, il s’agit d’un pas de contredanse sur un air très animé à deux temps, dont le nom viendrait d'un maître de danse nommé Rigaud. On le trouve aussi dans la musique de la période baroque; tantôt dans un opéra de Jean-Philippe Rameau, tantôt dans une pièce de clavecin de Louis-Antoine Dornel.

La valse : C’est la danse des grands bals parisiens. Or, comme n’elle était pratiquée à l’origine que dans les salons bourgeois des régions urbaines, cette danse dite « moderne » a mis du temps à intégrer le répertoire des musiciens folkloriques. Précisions que cette danse élégante se décline de deux façons au Québec : la valse courante (plus lyrique) et la valse-clog (plus rythmée).

Autres danses traditionnelles et leurs musiques à aborder prochainement : la danse carrée, le cotillon, le quadrille et la polka.

Sources :

- *Simone Voyer et Gynette Tremblay (2001), La danse traditionnelle québécoise et sa musique d’accompagnement, Éditions de l’IQRC 

- Au delà du reel : introduction à la musique traditionnelle instrumentale québécoise (Jean-Pierre Joyal, Centre Mnémo).

 

 

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