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Jacques Kuba Séguin vise encore plus haut
Par
Stanley Péan

Date de publication

30 sept. 2014

Genre

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Jacques Kuba Séguin ne manque pas d’ambition, et c’est tant mieux. Après une saison en tant que Révélation Radio-Canada jazz dont le point culminant fut sa tournée en Pologne, pays de ses ancêtres (à laquelle j’ai eu le bonheur de prendre part), il relance la mise avec ce nouvel album enregistré à la tête d’une version revampée de sa formation Odd Lot. Certes, quelques vieux complices sont fidèles au rendez-vous : Kevin Warren à la batterie, Jonathan Cayer aux piano et autres instruments à clavier, Frédéric Alarie à la contrebasse. À ceux-ci se joignent cependant de nouveaux partenaires, avec lesquels Kuba a su s’acoquiner au fil de rencontres ponctuelles : les immenses saxophonistes Jean-Pierre Zanella et André Leroux.

Aux commandes de cette équipe de rêve, il a accouché d’un album aux couleurs par moments psychédéliques, qui renoue avec les rythmes très percussifs qui caractérisaient le précédent album d’Odd Lot (2:3), sans pour autant renier le lyrisme d’inspiration est-européenne que distillait l’album Litania Projekt, lancé entre-temps avec le concours du violoniste polonais Adam Baldych. En plus des Souvenirs d’Henri Julien, Blues pour les CT et autres pièces entraînantes qu’il a ciselées en compagnie de ses interlocuteurs, Kuba nous offre aussi son très bel arrangement d’une chanson de Daniel Bélanger, La fin de l’homme, qui témoigne de son attachement à la musique pop de qualité.

Qui plus est, tablant sur notre amitié indéfectible, le trompettiste m’a invité à ajouter mon grain de sel au produit, à y prêter ma plume et ma voix. En effet, Kuba a semblé trouver normal que je préface poétiquement la pièce Le dilemme de Stanley, qu’il avait composée en écho aux tumultes sentimentaux que je traversais à l’automne 2012 (décès de mon frère aîné, montagnes russes de ma vie amoureuse). De là est né le poème récité par moi sur une trame librement improvisée (Le dilemme I) qui sert d’introduction au morceau original, rebaptisé Le dilemme II.

Non, Jacques Kuba Séguin ne manque pas d’ambition. Et qui donc oserait reprocher à un musicien talentueux de viser toujours plus haut, surtout s’il ne rate pas sa cible?

Stanley Péan

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