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Pain And Bliss du collectif funk The Brooks
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The Brooks THE BROOKS: PAIN AND BLISS
  1. FUNKYSHIT
  2. PAIN & BLISS
  3. SO HARD
  4. WHAT'S COOKIN
  5. MAMA
  6. DON'T WORRY
  7. LAST CHANCE
  8. LET'S MEET HER
  9. PLAY THE PART
  10. FUNK-A-LUDE
  11. FUNKLIFE

Date de publication

02 déc. 2016

Genre

The Brooks, c’est la crème. Avec Pain and Bliss, le collectif montréalais de huit musiciens se fait vraiment plaisir et vous assaille d’un funk enflammé.

Une œuvre colorée du Nigérien Lemi Ghariokwu (qui a signé des pochettes pour Bob Marley et Fela Kuti) illustre le deuxième disque de ces instrumentistes aguerris, qui ont derrière la cravate autant d’expérience sur la scène qu’en studio. Chacun roule sa bosse avec brio dans différents projets, accompagnant bon nombre de musiciens jazz ou de chanteurs pop.

Mais le besoin de créer en toute liberté s’imposait. Et on ajouterait aussi le besoin de créer entre amis. Quatre au départ : le guitariste Philippe Look, le percussionniste Marc Bell, le batteur Maxime Bellavance et le bassiste Alexandre Lapointe. Puis se sont greffés le saxophoniste Sébastien Grenier et le trompettiste Hichem Khalfa, en plus du prolifique claviériste Dan Thouin (qui apporte bénéfiquement son approche jazz) et du légendaire chanteur soul américain Alan Prater, devenu officiellement le chanteur du groupe.

Composer à huit

Ceux qui ont eu l’occasion de les voir au Dièze Onze savent déjà combien les trois sets enchaînés chaque mercredi passent vite. Et ceux qui les ont découverts au Festival international de jazz de Montréal (FIJM) l’été dernier, en première partie de Kool and the Gang à la salle Wilfrid-Pelletier ou lors de leur hommage à Prince au Métropolis, ont reçu une dose plus que convaincante de leur joyeux funk.

Leur but, c’est de créer en groupe. Même chose pour les répétitions et les spectacles : tout le monde doit être présent, ce qui oblige au dévouement et à la discipline. Et pour donner au funk toute sa saveur et l’amener à ébullition, ça prend la totale : des cuivres qui dévalent sur des rythmes trépidants, des claviers sinueux et une voix bien mise en valeur (celle de Prater ou des majestueuses Kim Richardson et Marie-Christine Depestre).

Voilà ce qu’offre Pain and Bliss, qui s’ouvre avec la très cool Funkyshit, annonçant un album urbain, festif et sensuel. Vient ensuite l’agitée So Hard, la cinématographique Mama, et autres gaités. Les gars maîtrisent la manière sans jamais tomber dans le pastiche de ce qui a tant marqué les années 70.

Cependant, c’est sur scène qu’il faut voir ces joyeux nocturnes. Le groupe poursuit sa résidence hebdomadaire au Dièze Onze. De quoi réchauffer vos mercredis cet hiver.

Bonne écoute!


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