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L’heure magique et la lumière dorée d’Ariel Pocock
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Ariel Pocock, Adrian Vedady, Jim Doxas, Chico Pinheiro ARIEL POCOCK: LIVING IN TWILIGHT
  1. THE VERY THOUGHT OF YOU
  2. 500 MILES HIGH
  3. LIVING IN TWILIGHT
  4. SO IN LOVE
  5. SOMEONE LIKE YOU
  6. SAUDACOES
  7. SO LONG
  8. I LOVE YOU
  9. TO BE ALONE WITH YOU
  10. GONZALO'S MELODY
  11. WHEN YOU WISH UPON A STAR
  12. HYMN
  13. GO LEAVE

Date de publication

11 août 2017

Genre

Par
Frédéric Cardin

La chanteuse (et pianiste) américaine Ariel Pocock raconte dans le livret de son nouvel album, intitulé Living in Twilight (Vivre au crépuscule, mettons), que les quelques minutes qui suivent le coucher du soleil constituent une sorte d’heure magique, où le monde se retrouve comme plongé dans une douce lumière dorée, légèrement voilée et inspiratrice de rêves éveillés. Living in Twilight veut en être la trame sonore.

La voix juvénile d’Ariel Pocock rappelle celle de Stacey Kent, une autre Américaine, mieux connue celle-là. Et au-delà du timbre de leur voix, il y a aussi l’aisance avec laquelle les deux artistes adoptent les inflexions particulières des différents styles musicaux visités qui les rapproche.

Pocock chante et incarne aussi bien les standards de Cole Porter, de Leigh Harline et de Ray Noble que les textures pop d’Adele et de Sufjan Stevens, les détours rythmiques de Chick Corea, la suavité brésilienne de Gismonti ou encore le folk apaisant des sœurs McGarrigle. Elle trahit également des aptitudes certaines pour l’écriture avec trois compositions personnelles. Toutefois, ce qui unit l’ensemble hétéroclite, c’est un fil conducteur émotionnel, tout en retenue et en subtilité, en douceur et en sincérité. Les sons, les mélodies et les harmonies trempent dans une sorte de lumière ambrée bienveillante.

Connexion Montréal-Seattle?

C’est à Montréal que la native de Seattle a enregistré Living in Twilight, qui plus est avec deux fils de la ville, le batteur Jim Doxas et le contrebassiste Adrian Vedady, assurément deux des meilleurs musiciens à l’œuvre actuellement sur la scène du jazz nord-américain. C’est l’humble avis de votre non moins humble serviteur, mais je prédis que peu de mélomanes contrediront cette affirmation.

Je parlais récemment, ailleurs sur le site, de la violoncelliste Elinor Frey, elle aussi native de Seattle, et qui a élu domicile à Montréal pour exercer sa carrière et rayonner internationalement. Si Ariel, quant à elle, n’a pas encore fait le saut pour habiter ici (elle est installée en Caroline du Nord), il reste qu’elle donne l’impression d’avoir un cœur en partie attaché à Montréal et au Québec, ce qui transparaît dans sa musique, naturelle, aisée et sophistiquée sans être affectée et pédante. La « coolitude » montréalaise n’imprègne pas seulement l’indie rock, on dirait. Tant mieux!

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