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Lise de la Salle et Rachmaninov : pour l’amour de Tchaïkovski
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Lise de la Salle, Bartolomiej Niziol, Claudius Herrmann RACHMANINOV: PIANO TRIOS
  1. TRIO ELEGIAQUE POUR PIANO ET CORDES NO 1, SOL MIN
  2. TRIO ELEGIAQUE POUR PIANO ET CORDES NO 2, OP 9, 1ER MVT
  3. TRIO ELEGIAQUE POUR PIANO ET CORDES NO 2, OP 9, 2E MVT
  4. TRIO ELEGIAQUE POUR PIANO ET CORDES NO 2, OP 9, 3E MVT

Date de publication

16 mars 2017

Genre

Par
Frédéric Cardin

Le soir même de la mort de Tchaïkovski le 25 octobre 1893, le jeune Sergueï Rachmaninov se lance dans la composition de son Trio élégiaque no 2, y déversant son trop-plein d’émotion et d’admiration envers le grand compositeur disparu. Une œuvre monumentale, passionnée, intense et puissamment émotive que la pianiste Lise de la Salle et ses deux complices jouent superbement sur l’album Rachmaninov : Piano Trios de la maison Accentus.

Déjà, le Trio élégiaque no 1, écrit deux ans auparavant, marquait la filiation directe avec Tchaïkovski. Rachmaninov construit d’ailleurs ce trio sur un modèle qui fait penser à celui utilisé par Tchaïkovski lui-même dans son propre trio en la mineur, op. 50. Pour le jeune Rachmaninov, Tchaïkovski était un modèle absolu.

C’est pourquoi l’écriture du Trio élégiaque no 2, exécutée deux années plus tard dans une rage créatrice très intense, elle-même déclenchée par la mort de son illustre prédécesseur, amena Rachmaninov à donner naissance à un monument de plus de 45 minutes, un tour de force pour n’importe quel ensemble.

La palette sonore luxuriante et l’ambiance grandiosement romantique de l’œuvre sont puissamment exprimées par les musiciens du trio, formé de Lise de la Salle au piano, Bartolomiej Niziol au violon et Claudius Herrmann au violoncelle.

Lise de la Salle et ses partenaires prennent aussi un peu plus de temps que la plupart de leurs prédécesseurs (le Beaux Arts Trio par exemple), faisant passer les 45 minutes suggérées à près de 50. Le drame qui se déroule en filigrane s’en trouve ainsi appuyé. Trop? Peut-être, mais il s’agit d’un feu d’artifice émotionnel et profondément romantique, alors pourquoi bouder son plaisir et ne pas « beurrer » plus épais, quand on le peut et quand cela se justifie?

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