Chargement en cours

avec   ·   par
avec   ·   par
En chargement...
Erreur de chargement.
Philippe Herreweghe : il y a du Bach dans ce Brahms
L'écoute est terminée
Philippe Herreweghe, Collegium Vocale Gent, Orchestre des Champs-Élysées, Ann Hallenberg BRAHMS: SYMPHONY NO 4/ALTO RHAPSODY/SCHICKSALSLIED
  1. SYMPHONIE NO 4, OP 98, 1ER MVT
  2. SYMPHONIE NO 4, OP 98, 2E MVT
  3. SYMPHONIE NO 4, OP 98, 3E MVT
  4. SYMPHONIE NO 4, OP 98, 4E MVT
  5. RHAPSODIE, OP 53, "ALTO RHAPSODIE"
  6. SCHICKSALSLIED, OP 54

Date de publication

17 mars 2017

Genre

Par
Frédéric Cardin

Le chef Philippe Herreweghe, un habitué des musiques anciennes baroques et classiques, livre une interprétation limpide et naturelle de la Symphonie no 4 de Brahms, l’une des plus belles de tout le répertoire. Tout cela avec son Orchestre des Champs-Élysées, qui fête son 25e anniversaire.

La longue expérience de Philippe Herreweghe en musique ancienne – avec ses musiciens peu nombreux et où chaque ligne musicale de chaque instrument prend une importance fondamentale, obligeant ainsi une attention de tous les instants à la perfection des petits détails –,se révèle porteuse d’inspiration dans la lecture épurée qu’il réalise d’une des plus belles symphonies.

Il peut paraître incongru qu’un spécialiste des musiques des 17e et 18e siècles s’attaque à l’un des grands compositeurs du 19e, mais Herreweghe justifie parfaitement bien son approche en établissant une filiation directe entre Brahms et la musique ancienne :

« Son œuvre tout entière est sous-tendue de poésie et de texte, voire de rhétorique, dans le prolongement organique de la musique ancienne, notamment celle de Schütz et Bach, qu’il connaissait à fond, et qu’il entendait continuer au grand dam des modernistes de son temps. »

On s’émerveille devant la clarté des détails de cette œuvre si riche, qui sont mis de l’avant ici avec beaucoup d’adresse. À défaut d’opulence – on souhaiterait parfois un peu plus de « chair » sonore, après tout, il s’agit d’une symphonie romantique –, nous avons droit à un service un brin frugal, mais ô combien savoureux et équilibré dans ses proportions et ses couleurs.

Deux œuvres vocales complètent le programme : la Rhapsodie,op. 53, pour alto, chœur d’hommes et orchestre, ainsi que le magnifique Schicksalslied (Chant du destin),op. 54, pour chœur et orchestre, interprété par le Collegium Vocale Gent qui, incidemment, fête lui aussi un anniversaire, son 50e.

Vous souhaitez être informé de tout ce qui se passe d'important en musique classique?

ICI votre chanson

Remplissez ce formulaire pour voter et avoir la chance de gagner un prix de participation!
Prénom
Nom
Âge
Adresse de courriel
Ville
Province
Je désire que mes informations soient conservées pour mes participations ultérieures.

Vous devez remplir tous les champs

Désolé, votre vote n'a pas été enregistré. SVP, essayez de nouveau.