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Alejandra Ribera : une île au milieu de Paris
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Alejandra Ribera ALEJANDRA RIBERA: THIS ISLAND
  1. RUSSIAN PLATES ON MICHIGAN AVENUE
  2. THE UNDERTOW
  3. CARRY ME
  4. HIGHER
  5. LED ME TO YOU
  6. WILL NOT DROWN
  7. BLOOD MOON RISING
  8. UNDECLARED WAR
  9. SOFT PLACE TO LAND
  10. I AM ORLANDO

Date de publication

20 janv. 2017

Par
Ariane Cipriani

La Torontoise Alejandra Ribera a habité à Montréal quelques années. La voilà maintenant de retour d’un séjour en France, où, au milieu d’une langue qu’elle ne maîtrise pas encore tout à fait, elle s’est sentie comme une île, d’où le titre de ce deuxième disque chaleureux, This Island.

C’est donc à Paris qu’elle a composé ses nouvelles chansons pop-folk, inspirées, dit-elle, par un discours de l’actrice Tilda Swinton à la chapelle Rothko, par un documentaire sur l’artiste d’origine serbe Marina Abramovic ainsi que par l’étude du mouvement avec une adepte de la danseuse Pina Bausch.

Si la chanteuse aux origines écossaises et argentines délaisse les influences latines et jazz sur This Island, c’est au profit de chansons très intimistes et de mélodies fluides. This Island s’ouvre avec Russian Plates on Michigan Avenue et cette voix amicale qui nous chante au creux de l’oreille, qui nous invite au recueillement. Nous voilà captifs, prêts à recevoir les nouvelles compositions.

Décidément, la solitude inspire de belles chansons, parées ici de cordes et de cuivres. L’auditeur, lui, ne se sentira pas seul sur cette île. Il se sentira enveloppé par la chaleur des musiciens (Bryden Baird et Cédric Dind-Lavoie, entre autres), qui se sont retirés dans la quiétude d’un chalet de la campagne ontarienne pour l’enregistrement. Comme le dit la chanson, un endroit paisible où se poser (Soft Place to Land).

Quelques pièces comme Higher et Led Me to You égayent l’ensemble de cet album aux arrangements minutieux. Alejandra ajoute un peu d’espagnol dans Will Not Drown, un peu de français dans Undeclared War.

La sensualité et la douceur de son timbre singulier rappellent Sarah McLachlan, mais on ne confond aucune autre voix avec celle d’Alejandra Ribera, qui porte aussi une mélancolie latente semblable à celle de Damien Rice, sans ses extrêmes, ses abîmes.

L’hommage I Am Orlando conclut l’album en valse-berceuse. On se souvient alors pourquoi, à ses débuts, on avait comparé Alejandra à Lhasa de Sela. Des cœurs de gitanes, des démarches libres.

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